Un peu triste ce matin , seul avec Oilu kun , pour un départ en bus vers Osaka .Je m étais habitué à ce rythme , à mes nouveaux " collèges "  , à cette ambiance en cuisine . Alternance de coups de chaud et de tranquilles besognes .
J'ai beaucoup appris durant ces cinq jours . Surtout la découpe et la préparation des poissons : la spécialité d' Aoyagi est la superbe daurade , Tai , qui foisonne dans ce bout de mer turbulente , délicieuse en shashimi . Les couteaux sont éguisés tous les soirs , comme de véritables lames de rasoir . Le geste est précis , délicat et puissant à la fois  ( les couteaux coupent super bien , mais il faut quant même appuyer dessus ) . Je ne me suis pas lasser de regarder tout ces gestes souples et maitrisés sur cette chair délicate .Même au plus durs moments de la journée , il n'y a jamais de précipitation , les filets sont palpés pour en estimer la fraicheur avant chaque sashimi , découpés , calibré  à la perfection avec un code bien partculier dans la présentation .Dégustation , enfin , de la vraie racine de wasabi qui est rapée sur une planchette de bois recouverte d'une peau de requin . Rien à voir avec le faux wasabi en tube ou en poudre qu' utilisent les restaux à Paris ;  miam miam .

Attenant au Aoyagi ,  il y a un deuxième restau , avec une carte occidentale tenu par un chef japonais , formé en France et à bruxelles . J'y serai invité  avec Md Koyama et sa fille Michiko san , pour un repas bien arrosé .

Visite du marché au poissons de Tokushima un matin  et puis , Jury d'un exercice de recettes Curry dans l' école de cuisine de Koyama  . Je garderai un long souvenir en bouche de cette partie de mon voyage.P1010722P1010700P1010735

Merci Mr et Md Koyama , Michiko san , Katsuya san , Hidétoshi san , Kôji san , Ishii san ....P1010766P1010752